Fin




* Le passé n'a pas d'avenir *



Fin

# Posté le vendredi 07 août 2009 17:31

Quand l'inspiration vient frapper à la porte...

Quand l'inspiration vient frapper à la porte...
Elle se tenait seule, assise sur un banc, le regard perdu dans le vide.
Ell
e y pensait, comme chaque jour, chaque nuit, chaque minute, chaque seconde.
Ses
souvenirs dessinaient des sourires sur son visage pensif, l'espace d'un instant.
Pu
is, ceux-ci disparaissaient, laissant place à des traits de douleur.
Son coeur se serrait, sa respiration se faisait plus prononcée pour tenter de maîtriser le flot d'émotions qui la submergeait.
El
le fermait les yeux un moment pour se contrôler.
Elle ne pleurerait pas aujourd'hui. Elle avait déjà trop pleuré.
Cett
e décision lui coûtait mais elle devait luter.
Ell
e forçait les beaux souvenirs à venir envahir ses pensées. Elle les cherchait désespérément dans tous les coins de son esprit embrumé.
Mai
s ils lui échappaient, sa raison les chassait.
Y pen
ser c'était espérer. Et espérer c'était insensé.
Ell
e se tenait seule, assise sur un banc, le regard perdu dans le vide.
Elle y
pensait, comme chaque jour, chaque nuit, chaque minute, chaque seconde.
El
le y pensait mais ne savait rien y faire.
Ell
e ne comptait plus le nombre d'années passées à ressasser ces mêmes pensées...
Ell
e ne comptait plus le nombre de visages qui s'étaient succédés.
Non
, elle ne comptait plus. Compter allait lui donner envie de pleurer.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 31 mai 2009 17:11

Envie de t'écrire mais à quoi bon...

Envie de t'écrire mais à quoi bon...
Je ne sais pas parler, alors jcris.
Tu n'aimes pas lire, tu trouves que les mots ne servent à rien.
A
lors ces quelques lignes,me si elles te sont desties, tu ne les liras point.
J'ai beau aimer manier la plume, je ne sais pas quels mots utiliser, quelles tournures de phrase employer.
J
e ne parviens plus à m'exprimer.
Dire des choses simples devient compliqué.
J'ai peur tu sais, peur que tu ne te serves de mes mots contre moi, comme tu as l'habitude de le faire parfois.
Et pourtant, je voudrais tellement pouvoir te dire ces choses que je tais.
-
-
-

< A quoi bon user de mots que tu ne liras pas...
Je parlerai quand je trouverais la force.
Un jour les mots sortiront en face à face.
Et ce jour là seulement je pourrais être fière de moi.
>
-
-
-

Je pourrais m'étendre pendant des heures, trouver de belles métaphores pour traduire mes pensées, mais tu n'es pas de ceux que les mots font ver...
Je ne suis pas comme toi, les paroles et les gestes c'est moins facile pour moi.
Alors je me contente de mots sur du papier, de mots dans mes pensée, même si ils sont trop pauvres parfois.
Mais peu importe après tout. Est-il vraiment nécessaire de dire tout ce qui se sent et se voit.
Nous c'est nous et puis voilà.
On se regarde, on se sourit, on se comprend et ça s'arrête là.

# Posté le samedi 30 mai 2009 17:16

On ne vient pas du même monde

On ne vient pas du même monde


... On Ne Vient Pas Du Même Monde Toi Et Moi ...

ET ALORS, IL EST OU LE PROBLEME?
Avoue, t'as aussi peur que moi, tu crois que nos deux mondes, ça ne se mélange pas.

... On Ne Vient Pas Du Même Monde Toi Et Moi ...

OUI TU AS RAISON, IL NE VAUT MIEUX PAS!
De toute façon ça ne pourrait pas marcher, il est préférable d'éviter.

... On Ne Vient Pas Du Même Monde Toi Et Moi ...

ET SI J'ETAIS UN PEU PLUS SI... UN PEU MOINS CA...
Mais je ne le suis pas. A quoi bon me prendre la tête avec une potentialité qui n'existera pas?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 30 mai 2009 16:57

Ecriture dirigée, encore... Pour faire sortir les mots qui restent prisonniers...

Ecriture dirigée, encore... Pour faire sortir les mots qui restent prisonniers...
Tout commença par un adieu. Les blessures étaient trop profondes, elle ne pouvait plus continuer de vivre en sa compagnie. Elle dû se résoudre à prendre son courage a deux mains et lui anoncer qu'elle le quittait.
Son rega
rd inquisiteur lançait des éclairs qui zébraient leur ciel à eux deux. Tous ces instants partagés, tous ces souvenirs, toutes ces joies vécues à ses côtés... Tout cela ne comptait plus, ne devait plus exister.
Et p
ourtant, elle savait qu'elle ne pourrait pas l'oublier.
Son
visage qui, si souvent l'avait rassurée, son sourire qui, comme un phare en pleine tempête lui permettrait d'avancer et de se repérer malgré le brouillard environnant. Son odeur ennivrante qui lui faisait perdre la tête, ses gestes doux, ses mots attentionnés...
Le
frôlement de ses doigts sur sa peau qui, comme l'écume venaient l'apaiser ou la chatouiller afin de faire s'épanouir des sourires sur son visage éteint.
Sa mémoire le lui rappellerait sans cesse, elle le savait. Elle lui ferait peser le poids de son absence, elle lui ferait resentir le manque. Ce manque terrible de tout ce qu'ils avaient été, de tous ces instants partagés.
Mais elle
ne pouvait plus continuer de vivre en sa compagnie, elle devait s'en protéger. Il avait été comme une fenêtre ouverte vers un autre monde, vers un univers en couleur. Mais à présent le temps était venu de refermer cette fenêtre et de sortir par la porte pour vraiment pouvoir profiter de la beauté de cet au-delà qu'il lui avait permis de toucher du bout des doigts. En profiter mais sans lui. Il n'était pas ce qu'il y avait derrière la porte, mais juste une clé permettant de l'ouvrir. Elle l'a compris trop tard. Son coeur s'était déjà emballé.
Il ne
faisait pas partie de cette catégorie de livres ouverts au hasard. Elle avait trop longtemps hésité à lui accorder une place dans son coeur. Elle s'était trop longtemps battue contre ses sentiments qui sans cesse revenaient la hanter. Comme si sa raison lui dictait des instruction secrètes pour l'empêcher de vivre enfin. Comme si le bonheur lui était interdit. Elle ne cessait de tout remettre en question, de se haïr de s'attacher à lui. Et plus elle s'interrogeait, plus le gris revenait et chassait les couleurs que lui seul avait été capable de créer. Elle redevenait une proie pour l'ombre et se laissait emporter par la mélancolie. Les dernières fleurs d'automne semblaient fâner dans son coeur. Il ne lui apportait plus que des pleurs. Il était apparu dans sa vie, comme un chef d'oeuvre magistral, un éclair éblouissant qu'elle n'avait pas pu ignorer, tant il lui était opposé. Ce monde extrême l'intriguait et elle s'est laissée happée par ses paroles, ses sourires, sa présence... Elle n'aurait pas dû. Si seulement elle avait su... Cet amour qui petit à petit avait éclot en elle et lui avait donné des ailes allait finir par l'anéhantir. Il allait la ramener dans le désert de sa solitude, comme tous les amours non partagés. Il allait la faire redevenir transparente au yeux du monde. Ou plut à ses yeux à lui. Son regard dans lequel elle s'était sentie revivre allait sans aucun doute se détourner d'elle et partir à la recherche d'une autre qu'elle à séduire et à aimer. Cette autre qui était son opposé à elle mais qui lui correspondrait tellement mieux à lui...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 05 mai 2009 10:16

Modifié le lundi 22 juin 2009 12:58